Horaire

Mercredi 4 mai

Amphithéâtre Hydro-Québec, pavillon Alphonse-Desjardins

8h30 Inscription et arrivée des participants
9h00 Mot de bienvenue
9h10 Discours d’ouverture
Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique et Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs
9h20 Projet d’acquisition du LiDAR provincial (démarche, retombées, état de situation et perspectives)
Antoine Lebœuf et Sébastien Lacroix, Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Québec
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9h50 Acquisition LiDAR (actuelle et à venir), nouveaux produits dérivés du LiDAR disponibles pour accroître les retombées en foresterie
Philippe Côté et Marc-Olivier Lemonde, Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Québec
10h20 Pause santé et séance d’exposants (Atrium Jean-Guy-Paquet)
10h50 Utilisation LiDAR au Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs dans un contexte résineux
Dave Munger, Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Québec
11h20 Utilisation LiDAR en industrie forestière en contexte résineux au Québec (gains et enjeux)
Michel Belleau, Produits forestiers Résolu
11h40 Utilisation LiDAR en industrie forestière en contexte résineux au Québec (gains et enjeux)
Jessy Tremblay, Rémabec
12h10 Dîner (Espace Jardin) et séance d’exposants (Atrium Jean-Guy-Paquet)
13h30 Utilisation LiDAR en industrie forestière au Nouveau-Brunswick (gains et enjeux)
Daniel Arsenault, J.D. Irving
14h00 Utilisation LiDAR en industrie forestière en Ontario (gains et enjeux)
Murray Woods, Ministry of Natural Resources and Forestry, Ontario
14h30 Utilisation LiDAR en foresterie en Alberta (gains et enjeux)
Chris Bater, Alberta Agriculture and Forestry
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15h00 Pause santé et séance d’exposants (Atrium Jean-Guy-Paquet)
15h30 Aperçu de l’utilisation du LiDAR aérien à l’extérieur du Canada et évolution de la technologie
Benoît St-Onge, Université du Québec à Montréal
16h00 Bilan de la journée et mot de la fin
16h10 Cocktail et séance d’exposants (Atrium Jean-Guy-Paquet)


Jeudi 5 mai (avant-midi)

Amphithéâtre Hydro-Québec, pavillon Alphonse-Desjardins

8h30 Inscription et arrivée des participants
8h45 Mot de bienvenue
9h00 Utilisation du LiDAR dans le monde et traitement de données à l’aide de LAStools
Martin Isenburg, rapidlasso GmbH
9h30 Quelques enjeux de l’eau en foresterie: solutions potentielles grâce au LiDAR
Sylvain Jutras, Université Laval
9h45 Utilisations potentielles de la technologie LiDAR en foresterie
Ahmed Shaker, Ryerson University
10h00 De la tige à la forêt; innovations du LiDAR multi-échelle au ARTeMiS Lab
Laura Chasmer, Lethbridge University
10h15 Les CCTT: la recherche appliquée au service des entreprises
Mathieu Varin, Centre d’enseignement et de recherche en foresterie de Sainte-Foy (CERFO)
10h30 Pause santé (couloir de l’amphithéâtre Hydro-Québec)
10h50 Le développement de nouvelles méthodes d’analyse spatiale pour la foresterie à l’aide du LiDAR: le projet AWARE et des perspectives
Richard Fournier, Université de Sherbrooke
11h05 L’inventaire forestier amélioré au CCFB: un aperçu
Jean-François Côté, Centre canadien sur la fibre de bois
11h20 Cartographier l’essence à l’échelle de l’arbre par le LiDAR et l’imagerie aéroportés
Benoit St-Onge, Université du Québec à Montréal
11h35 Modèles pour estimer les volumes à une échelle opérationnelle pour la forêt boréale
Martin Riopel, Université Laval
11h50 Vers des opérations forestières autonomes
Philippe Giguère, Université Laval
12h05 Mot de la fin


Jeudi 5 mai (après-midi)

pavillon Alphonse-Desjardins

Rencontre du groupe de travail sur le développement de la recherche (sur invitation)


Résumé des présentations

Antoine Lebœuf et Sébastien Lacroix

Le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs débute une acquisition de données LiDAR sur de grandes superficies. La présentation couvrira le contexte de cet ambitieux projet, le plan d’action des prochaines années ainsi qu’une démonstration des gains associés à cette acquisition.


Philippe Côté et Marc-Olivier Lemonde

La direction des inventaires forestiers (DIF) a débuté sur de grandes superficies, l’acquisition de donnée LiDAR en 2013. Depuis cette première acquisition, elle a poursuivie avec d’autres projets jusqu’en 2015. À partir de ces données acquises plusieurs produits dérivés ont été réalisés par la DIF et offerts aux différents partenaires participant à ces projets d’envergure.

La présentation couvrira principalement deux volets :
– Le premier volet traitera des paramètres opérationnels des acquisitions LiDAR. Les aspects techniques des acquisitions seront abordés (capteur, recouvrement, densité).
– Un second volet abordera la réalisation à la DIF des produits dérivés ainsi que les perspectives d’avenir seront abordées.


Dave Munger

Avec l’arrivée du nouveau régime forestier le 1er avril 2013, le gouvernement du Québec reprenait les rênes de la planification forestière qui était jusqu’alors déléguée à l’industrie forestière. Cette nouvelle tâche nécessite une connaissance approfondie du territoire, afin de produire des prescriptions sylvicoles qui respectent la réalité intrinsèque de chaque territoire sous aménagement.
Pour ce faire, l’utilisation du LiDAR aérien s’est avéré un allié de choix. Dans cette présentation, nous ferons un bref survol de l’utilisation faite du LiDAR par le Ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs (MFFP) dans un contexte résineux. Des produits de base, maintenant générés par la Direction des inventaires forestiers (DIF) aux produits dérivés générés ultérieurement par les opérations régionales, ce tour d’horizon se veut une porte ouverte sur les nombreuses possibilités offertes par cette technologie.
Une partie importante de la présentation portera sur l’optimisation du travail de planification à l’aide du LiDAR, autant du côté des travaux commerciaux que non-commerciaux. Nous terminerons le tout par un aperçu des travaux en cours et par les perspectives d’avenir.


Michel Belleau

LiDAR comment cette nouvelle technologie peut-elle venir aider l’industrie forestière au Québec?
Nous avons tout d’abord essayé de comprendre comment cela fonctionne et quels produits pouvait-on en tirer, les modèles numériques de terrain et les MTM Ombragé, nous sont apparus comme des outils utilisables surtout pour les chemins forestiers.
Mais en creusant d’avantage d’autres utilisations sont ressorties, localisation des pentes et cassés en fichiers de forme dans les GPS des équipements de récoltes, localisation des écotones riverains le long des cours d’eaux permanents pour produire un fichier de forme des bandes riveraines le long des cours d’eaux, produit qui permet d’éliminer le marquage avec ruban de ces zones de protection sur le terrain.
Finalement améliorer notre connaissance en termes de structure de peuplement, de DM³ tige peuplement, du nombre de tiges par hectares et du nombre de mètres cube par hectare.


Daniel Arsenault

J.D. Irving Ltd a adopté la technologie LiDAR en 2011 à titre expérimental pour en explorer ses opportunités d’intégration dans ses différentes opérations. Cette dernière a été rapide à identifier des opportunités d’amélioration de ses opérations à court terme qui découlent des produits LiDAR de base et aussi plusieurs opportunités à moyen et plus long terme qui requirent un peu plus d`intelligence dans la façon d’interpréter et d’analyser les données. Aujourd’hui J.D. Irving Ltd gère une base de données LiDAR couvrant la majorité de ses tenures forestières et opérations .
Plusieurs partenariats essentiels avec des agences gouvernementales, des universités, divers centres d’excellence et des fournisseurs de services et d’autres industries existent aujourd’hui et sont essentiels pour en assurer son développement continu d’opportunités et aussi être à la fine pointe de la technologie qui évolue très rapidement.
Au Nouveau-Brunswick, on retrouve actuellement un engouement provincial dans plusieurs secteurs d’activité pour avoir accès à des données LiDAR, il est souhaité que le plus grand nombre d’utilisateurs puissent en bénéficier et y trouver son compte peu importe les réponses qu’ils tentent d`y trouver.
Il reste cependant de nombreux défis à relever notamment le stockage et la gestion efficace de ces données, garder les données forestières à date, comment rendre le processus d’acquisition à un produit intégrable plus efficace et aussi plus abordable.


Murray Woods

Over the past decade, Ontario has been investigating the role that airborne LiDAR can play in operational forest inventory development. Operational LiDAR inventories have been derived and implemented in both the Boreal and Great Lakes St. Lawrence forest scenarios. Each of these forest types has unique inventory requirements and various modeling methods are evaluated and predictions validated. Inventory attributes such as, height (top, dominant-dominant, mean), basal area, volumes (GTV, GMV), biomass, DBHq, size-class distributions, product percentages, site occupancy, etc. have been derived. Lessons learned and efficiencies gained in field work calibration efforts are discussed. Opportunities realized by forest industry and advantages to improved decision making are presented and discussed. Future opportunities for species prediction with high-resolution LiDAR are introduced along with opportunities for image-based point clouds to be used as a surrogate to LiDAR going forward.


Chris Bater

Alberta’s Forest Management Branch (FMB) is an organization tasked with the stewardship of the province’s forests, and prides itself in its culture of innovation and capacity to adapt to advances in science and technology. In response to the mountain pine beetle infestation, the FMB began purchasing lidar data at a rapid rate. Since 2008, licenses for more than 33 million hectares of data have been acquired at a cost of over $20 million, and these data have been made available to the forest industry through data sharing agreements. Although the initial driver of the purchase was the derivation of a quality digital elevation model with sub-metre accuracy for harvest planning, opportunities exist in myriad other areas. Yet, despite the investment, adoption within government and by the forest industry has been extremely variable. Notable government successes include the Wet Areas Mapping programme and approximately $5 million in research initiatives with universities. However, to the author’s knowledge, only a handful of forest companies are leveraging the data to create enhanced forest inventories, and some have simply “left the hard drives on the shelf.” Once the context in Alberta has been set, results from a recent internal FMB strengths, weaknesses, opportunities, and threats (SWOT) analysis evaluating lidar will be presented. Finally, investigations into functional riparian area and biodiversity mapping will be highlighted.


Benoît St-Onge

La technologie des balayeurs laser aéroportés s’est développée progressivement, arrivant à maturité au début des années 2000. À partir de ce point, l’augmentation progressive de la fréquence d’impulsion des lidars a fait en sorte qu’on a pu les mettre à contribution pour des projets de cartographie opérationnels, à des coûts qui n’ont cessé de décroître. Alors que cela pouvait paraître trop ambitieux, ou trop coûteux, il y a 10 ans, on utilise aujourd’hui le lidar pour des inventaires nationaux. Nous ferons donc le point sur ces inventaires, du côté des Amériques, de l’Europe et de la Scandinavie, puis de l’Eurasie, et de l’Océanie. On constatera que les progrès en termes de superficie couverte sont rapides. En même temps, on peut constater que les plans de mise à jour de la couverture lidar ne sont pas encore bien établis. De plus, on voit également que certains pays ne misent pas seulement sur le lidar, mais constituent une base topographique de haute précision avec d’autres moyens, comme la photogrammétrie et l’interférométrie radar, parfois en combinaison, parfois en remplacement du lidar. Finalement, de nombreuses évolutions des capteurs lidar sont en cours. On a vu depuis 10 ans l’essor des lidars à ondes complètes (full waveform), et plus récemment, des lidar multispectraux ou à décompte de photons (photon counting). Par ailleurs, plusieurs prototypes de lidar blancs utilisant un supercontinuum sont à l’essai. Nous présenterons brièvement ces nouvelles technologies et discuterons des impacts qu’elles pourraient avoir sur les inventaires topographiques ou forestiers.